LS 3-0 Lucerne

25 mai 2013

« Pour l’antépénultième journée de Super League, l’équipe en forme du moment, le FC Lucerne, s’invitait au stade olympique de la Pontaise, pour ce qui pouvait s’apparenter pour nous, à une demi-finale pour le maintien.

 

De ce fait, le LS annonçait d’entrée de jeu la couleur, se montrant agressif et déterminé à la perte de balle, tout en jouant le football qui est le sien, à la récupération du ballon.

Ce qui amena la première situation du match. Notre milieu de terrain, en bonne position, plein axe, adressait un puissant tir qui laissait un premier frisson dans la défense lucernoise (2e).

Le match était lancé.

Sept minutes plus tard, un coup-franc venu de la gauche trouvait la tête de notre attaquant qui ne parvenait pas à ajuster la mire (9e).

Dans la foulée, une récupération de balle dans les trente derniers mètres adverses donnait l’opportunité à notre pointe-avant de me lancer en duel face au gardien, d’un service parfait.

Malheureusement, je perdais mon face à face, en ne cadrant pas mon plat du pied gauche, qui allait mourir au pied du poteau (10e). 

Toujours grâce à notre pressing sans relâche, nouvelle récupération, au milieu du terrain.

En trois passes, on se retrouvait dans la défense des jaunes. D’une remise en une touche, je mettait sur orbite notre avant-centre qui enroulait son tir, mais le gardien se couchait sur le ballon (14e).

À la demi-heure de jeu, une touche aux abords de la surface adverse permettait à notre latéral d’adresser un centre anodin dans les six mètres.

Pas si anodin que cela, puisque le portier lucernois commettait une faute de mains, qui allait permettre au ballon de franchir la ligne de but (27e). 

Un coup de pouce du destin pour une ouverture du score heureuse. Néanmoins, cette chance avait bel et bien était provoquée.

Pendant ce temps-là, l’unique et timide réaction du FCL n’inquiétait guère notre dernier rempart (34e).

Mais une poignée de minutes plus tard, c’est le LS qui repartait à l’attaque.

À la retombait d’un deuxième ballon, consécutif à un corner, c’est notre milieu de terrain qui reprenait de volée et obligeait le goal à se détendre doublement puisqu’il repoussait le cuir sur un Lausannois, dont le tir était encore cadré (37e).

Juste avant la mi-temps, un contre mené à la vitesse de l’éclair, m’envoyait défier, en un contre un, le dernier défenseur que je mystifiai d’un passement de jambe et d’une feinte de corps pour me remettre sur mon pied gauche.

Une fois de plus, j’échouais à la finition puisque ma frappe enroulée fleurtait avec le poteau (42e).

La balle de break venait de s’envoler, et le spectre du scénario tant connu cette saison resurgissait.

Mais la seconde période repartait sur les mêmes bases pour le LS, avec un tir détourné en corner (52e), bien que les visiteurs répondaient d’un essai non cadré (59e).

D’ailleurs ils ne s’avouaient pas vaincus, mais laissaient des espaces derrière pour revenir au score.

À l’image de cette énième récupération de notre part. Le ballon me revenait dans les pieds, j’éliminais mon vis a vis avant de servir mon milieu.

Son coup d’œil et sa lucidité faisaient le reste car il tentait et réussissait un fantastique lob de cinquante mètres qui termina sa course dans le but, malgré une tentative de retour du gardien restée vaine (76e).

La messe était dite. Cette fois-ci, en notre faveur.

J’avais même le bonheur de clôturer la marque, d’une frappe enroulée du pied droit à l’entrée de la surface, suite à un renvoi de la défense lucernoise (82e).

 

Une victoire qui vient à point nommé, avant le dernier derby lémanique, en guise de finale pour le maintien en Super League. »

 

Focus: mon compteur affiche désormais 8 buts et 4 passes décisives.