FC Lugano 2-1 LS

28 septembre 2014

 

« On avait à cœur de débuter ce second tour par une victoire chez un concurrent direct, à savoir Lugano. Mais une fois de plus, notre entrée en matière n’était pas des meilleures. Même si face à nous, les Luganais ne nous posèrent guère de problème à l’exception de quelques frappes lointaines (22e, 25, 32e).

C’est d’ailleurs à la suite de leur première frappe qu’on se manifestait. Un rush côté gauche de notre ailier lui permettait de trouver en point d’appui notre attaquant qui remisait sur notre milieu. Celui-ci servait idéalement notre ailier pour une frappe qu’il n’appuyait pas assez (24e).

Derrière je m’enfonçais dans la défense, avant de lancer notre attaquant dont la frappe instantanée ne trouvait pas le cadre (30e).

Puis sur un contre rondement mené, notre meneur centrait au millimètre. A la réception de ce centre entre les deux défenseurs, je m’élevais et catapultais littéralement le ballon sur le poteau. Je touchais du bois (37e).

Derrière, on se faisait surprendre sur un corner. Le joueur au deuxième poteau prenait de la hauteur et envoyait le ballon dans le but (44e , 1-0).

 

Bien que rarement mis en danger, on rentrait au vestiaire menés au score.

 

On était donc forcés de se montrer plus menaçants si l’on voulait rentrer du Tessin avec quelque-chose.

 

Mais très rapidement, les locaux allaient doubler la mise. Suite à une relance mal assurée de notre arrière garde, les joueurs de Lugano s’empressaient d’aller enfoncer le clou (52e, 2-0).

On venait d’encaisser deux buts coup sur coup, en fin de première période et en début de seconde période. Le pire scénario possible.

Mais on était loin d’abdiquer. La deuxième période était même totalement à notre avantage. Se manifestant tantôt par des frappes (57e, 70e), puis en se procurant un grand nombre de coups de pieds arrêtés aux environs des buts tessinois (60e, 67e, 72e). C’est d’ailleurs sur une de ces phases que l’on allait trouver la faille. Suite à une touche à proximité du poteau de corner, j’obtenais un coup-franc, que j’allais moi-même exécuter. Le ballon trouvait la tête de notre central qui remisait astucieusement au second poteau pour finalement trouver notre attaquant en embuscade (85e, 2-1). L’espoir renaissait.

Plein axe, j’effaçais mon vis-à-vis avant d’alerter notre avant-centre qui enchaînait contrôle-frappe mais trouvait sur sa route le gardien (87e).

On jetait nos dernières forces dans la bataille. En vain.

 

On laissait là des regrets, et surtout des points précieux dans cette lutte à la montée…

Prochaine étape, samedi prochain, à la maison face à Schaffhouse. »