Congo 3-0 Namibie

1er juin 2014

 

« Après le match aller du 1er tour préliminaire de la CAN2015 qui nous voyait revenir de Windhoek avec une courte défaite (1-0) concèdée dans les toutes dernières minutes de la partie, le match retour sur notre pelouse synthétique de Pointe-noire s’annonçait décisif.

 

On prenait donc le taureau par les cornes en imposant d’entrée une pression de tous les instants. Cela déstabilisa énormément les Braves Warriors qui pliaient mais ne rompaient pas. A l’image de ces situations chaudes devant leur but qu’ils repoussaient tant bien que mal (6e, 11e, 17e).

L’orage passait, les visiteurs se payaient le luxe de se procurer deux contres qui auraient pu trouver toute autre issue (20e, 23e).

À deux reprises, l’attaquant namibien se trouvait en duel avec notre portier qui s’interposait de très belle manière.

Malgré ces deux situations chaudes contre nous, on repartait à l’assaut de la cage adverse.

Mais on trouvait face à nous un gardien en état de grâce qui repoussait chacune de nos tentatives (27e, 30e), parfois avec un brin de réussite (32e, 35e).

Mais à force de persévérance, on allait ouvrir le score sur une action anodine. Suite à un long ballon de notre latéral mal jugé par les deux défenseurs centraux namibiens combiné à une hésitation du portier, notre attaquant avait tout loisir de dévier le ballon dans le but (44e). Une véritable délivrance pour tout un stade.

 

À la mi temps on avait refait notre retard, ce qui allait nous booster pour la seconde période.

 

On repartait sur les mêmes bases que lors des quarante-cinq premières minutes.

Sur notre première attaque, on obtenait un corner. A la tombée de celui-ci, notre attaquant coupait rageusement la trajectoire au premier poteau pour catapulter le cuir au fond des filets (45e).

Le break était fait au meilleur des moments. Nos hôtes semblaient abattus.

On continuait donc d’appuyer où cela faisait mal, en se procurant un grand nombre de situations. Malheureusement, on manquait d’efficacité en ne cadrant pas nos tentatives (50e, 65e)  ou en butant tout simplement sur un défenseur (57e, 59e).

On allait toutefois corser l’addition sur une action à deux touches de balle. Le ballon arrivait jusqu’aux pieds de notre meneur qui, en se retournant, exécutait une frappe pied gauche dont la course allait se terminer dans la lucarne du gardien namibien, resté pantois (76e).

 

La victoire, des buts, la qualification, la fête était totale dans le stade pontonégrin totalement acquis à notre cause. Un énorme bonheur…

 

Prochaine échéance mi-juillet, pour le 2ème tour, avec en match aller la réception du Rwanda, avant un match retour périlleux à Kigali, le 3 août. »