Maritimó SC 2-1 Vitória SC

10 mars 2014

 

« Après la courte trêve internationale, marquée par une défaite (0-1) face à la Libye, la super Liga reprenait ses droits avec un déplacement sur l’île de Madère, face à Maritimó. On était d’ailleurs les premiers en action. Notre milieu de terrain me trouvait en pivot, plein axe. Je remisais pour notre soutien d’attaquant, qui allumait la première mèche, sans attraper le cadre (3e). Les locaux nous répondaient suite à un mouvement en trois passes, conclu par l’attaquant qui pivotait et tirait dans les bras de notre gardien (16e). Malgré cela, on était propriétaire du ballon sans pour autant se montrer menaçant. A l’image de ma reprise de volée pied gauche, non cadrée, après une touche qui me mettait en position de frappe dans l’axe, à vingt-cinq mètres (23e). On allait même se faire surprendre sur une touche anodine côté droit. Une longue chandelle, que notre portier ne pouvait saisir, était reprise de la tête par un joueur à l’affût. Le ballon rebondissait sur le poteau avant d’être poussé dans le but vide (33e, 1-0).

La première période était scellée, sur ce score de 1-0 en notre défaveur, malgré une nette domination stérile.

Dés le début de la seconde, Maritimó se procurait une situation.

Mais le tir s’envolait au dessus du but (48e). La réplique se fit par une remontée de balle rapide depuis notre défense. Le cuir arriva jusqu’aux pieds de notre attaquant, lancé côté droit. Son centre au cordeau, qui m’était destiné, était poussé au fond des filets par un défenseur adverse, marquant ainsi contre son camp d’un tacle désespéré (59e, 1-1). On reprenait notre marche en avant, en récupérant de nombreux ballons très haut. Comme sur celui-ci, où je lançais notre électron libre qui attaquait la surface. Mais son tir échouait dans le petit filet extérieur (70e). Quelques instants plus tard, un remake se présentait. Cette fois-ci après un relai avec notre demi, je déviais subtilement à destination de notre meneur de jeu, qui s’emmenait le ballon, avant de mystifier son vis-à-vis d’un dribble court. Malheureusement, sa puissante frappe venait s’écraser sur le poteau (72e). Entre temps (65e, 67e) et par la suite (74e, 85e, 88e), on pêchait dans la dernière passe, le dernier geste. Et sur un contre, contre le cours du jeu, on se faisait surprendre. Un centre une fois de plus très aérien était repris d’une tête lobée, que notre portier ne pouvait que dévier sur le poteau avant qu’elle n’aille mourir dans le but (75e, 2-1). Un autre contre donnait la possibilité de faire le break aux locaux. Mais l’attaquant, en un contre un avec notre dernier défenseur, tirait loin du but (79e). Loin d’abdiquer, on continuait de jouer notre football. Comme sur cette action bien construite côté droit. Le cuir revenait plein axe, à l’entrée de la surface. Notre milieu me mettait d’une ingénieuse louche sur orbite, légèrement excentré côté droit.  Malheureusement, ma reprise pied droit était trop croisée et venait lécher le poteau du gardien qui était resté pantois (82e). Un dernier coup franc excentré venait semer la panique dans la défense des rouges et verts. Le ballon mal renvoyé revenait dans les pieds de notre central, qui le poussait du bout du pied. Une fois de plus ça ne souriait pas. Le gardien s’interposait en répondant lui aussi de la  même façon (92e). On pouvait nourrir de gros regrets, puisque sur cette dernière tentative infructueuse, le coup de sifflet final retentissait.

Prochaine échéance, samedi prochain, dans notre jardin face à Paços de Ferreira où il nous faudra absolument s’imposer. »