Vitória SC 2-2 FC Porto

2 mars 2014

 

« En cette 21ème journée de Super Liga, notre visiteur n’était autre que le voisin de Porto. 

 

On entamait ce derby à bras le corps, ce qui gêna particulièrement notre adversaire. 

 

Bien servi côté gauche, par notre milieu de terrain, j’éliminais d’un contrôle orienté le défenseur avant de centrer dans le dos de la défense; mais celle-ci écartait difficilement le danger en corner (5e).

Une poignée de minutes plus tard, j’allais récupérer le ballon au rond central avant de défier la défense bleue et blanche. Je résistais à un, puis deux joueurs avant qu’un troisième ne vienne me sécher sévèrement aux vingt mètres. Ce qui entraîna un coup franc que notre meneur de jeu bottait sans pouvoir trouver le cadre (12e).

 

Dans la foulée, un corner parfaitement frappé trouvait la tête de notre attaquant, qui s’était élevé plus haut que tout le monde. Cependant, il n’ajustait pas la mire (14e).

 

Mais comme à l’aller et contre le cours du jeu, un penalty généreux venait nous sanctionner. Sentence immédiate 0-1 (17e).

Touchés mais pas coulés,  on repartait de l’avant.

On amorçait une attaque où je trouvais notre meneur qui, lui, alertait notre avant-centre. Celui-ci pivotait, enchaînant une frappe enroulée, qui là non plus, ne trouvait pas les filets (21e).

Sur un autre centre venu de la gauche, son coup de tête s’éloignait du but (28e). Loin de se décourager, après avoir débordé dans mon couloir, j’alertais notre numéro 10 dont la reprise de volée était captée par le gardien (33e).

 

Les joueurs du Dragao, eux, réagissaient sur un long centre qui trouvait la tête de leur attaquant. Sa tête tutoyait le poteau avant qu’il ne touche à nouveau du bois sur un contre ultra rapide (25e).

Le FCP allait finalement doubler la mise suite, une fois encore, à un centre repris par la pointe qui réalisait un enchaînement contrôle-frappe, repoussé par notre portier. Malheureusement, le cuir revenait dans les pieds d’un visiteur qui poussait la balle dans le but (0-2, 40e)

 

Mais à force d’abnégation et sur un énième corner, on allait réduire la marque. Le ballon naviguait dans la surface avant d’atterrir dans les pieds de notre attaquant qui rôdait et réduisait l’écart juste avant la pause (45e). 

 

Revigorés par cette réduction du score, on attaquait de plus belle. 

Suite à un long dégagement du gardien portuan, en trois passes le ballon allait se retrouver dans ses filets.  Notre ailier se trouvait seul face à lui et pouvait le fusiller (2-2, 51e). 

Dès lors, on accentuait notre pression, portés par tout un stade en ébullition.

 

Excentré côté gauche, je me débarrassais de mon adversaire direct d’un petit pont puis d’un crochet avant de lancer notre numéro 9 qui était repris in extremis (63e).

Plus tard, c’est une incursion de notre demi qui semait la panique dans la défense, notre attaquant manquant de peu de scorer (71e).

 

Mais la situation la plus chaude était à venir. Après une récupération à mi terrain, un ballon dans le dos de la défense allait permettre à notre ailier de se présenter seul face au dernier rempart. Mais on allait à notre tour toucher du bois puisque son tir était repoussé par le poteau, avant que la balle ne revienne sur notre buteur, qui lui voyait sa tentative repoussée en catastrophe…sur la ligne de but (86e). 

La balle de match venait de s’envoler, d’autant que le dernier coup franc puissant de notre latéral était arrêté en deux temps par le gardien (88e).

 

Un point de pris, peut être deux de perdus…ce qui est sûr, c’est que l’état d’esprit et la force de caractère étaient à la hauteur de l’événement. 

Il nous faudra reproduire ce genre de performance pour aller chercher cette 4ème place tant convoitée, et ce dès lundi prochain sur l’île de Madère, face au Maritimo.

 

Avant cela, place à l’équipe nationale pour une confrontation face à la Libye, mercredi, à Tunis. »