Paços de Ferreira 1-3 Vitória SC

28 octobre 2013

« Après cet intermède Europa League, la Liga Sagres reprenait ses droits et nous envoyait à Paços de Ferrerira, autre participant portugais à cette même Europa League.

 

Et tout allait commencer très vite. Malgré une entame de match pleine de volonté, on allait être cueillis à froid. Suite à une touche anodine, le ballon qui traînait devant la surface était repris alors victorieusement pour l’ouverture du score (9e, 1-0). 

Sonnés mais pas abattus, on repartait de l’avant. 

J’allumais la première méche de la soirée en notre faveur. Aprés une touche, coté droit, je m’emmenais le ballon, avant d’éliminer mon défenseur. Par ce dribble je m’offrais une position de frappe et je n’hésitais pas à la déclencher. Le portier semblait battu, malheureusement, le cuir ne faisait que flirter avec la lucarne (11e).

Plus tard, aprés une subtile déviation, notre attaquant quelque peu excentré tentait un tir croisé qui tutoya le montant du gardien adverse (35e).

On avait la maîtrise du ballon et on ne rechignait pas à tenter notre chance de loin (15e, 21e) mais la réussite nous fuyait. Paços de Ferreira ne s’était manifesté que deux fois entre-temps. Sur une trés belle frappe, repoussée des deux poings par notre gardien (24e), puis sur une tête non cadrée, survenue aprés un centre (27e).

Mais peu avant la pause, ça allait nous sourire. Notre attaquant devançait son adversaire direct qui, surpris, se rendait coupable d’un croc en jambe dans la surface. Penalty indiscutable et transformé d’un contre-pied parfait par notre milieu (44e).

 

Un moindre mal pour cette première période. 

 

On démarrait la seconde période comme la première sauf que cette fois-ci, c’était nous qui faisions évoluer le tableau d’affichage. Je récupérais le ballon à mi-terrain avant de servir mon latéral qui cherchait la profondeur et notre attaquant, malheureusement trop court. Mais notre ailier avait tout lu et se retrouvait en duel face au gardien. Il l’éliminait avant de pousser le ballon dans le but vide (59e). 

On se retrouvait dans une position idéale puisque notre adversaire se devait maintenant de courir après le score et de faire le jeu…

Sans trouver la faille dans notre bloc. D’ailleurs on allait même corser l’addition. Après un slalom dans la défense locale, notre milieu servait sur un plateau notre avant centre qui poussait le ballon (77e, 1-3).

La suite était un modèle de gestion du match avec la possibilité d’aggraver la marque à plusieurs reprises. Mais l’essentiel était bien là. Trois points qui nous permettent de recoller au peloton de tête et de se positionner à la 6ème place, à égalité de points, avant d’aller affronter Gil Vicente (5ème, un point devant nous) dimanche prochain. »