Vitória SC 1-3 Estoril Praia

4 avril 2014

 

« Après le court et injuste revers à José Alvalade, face au Sporting (1-0), le week-end passé et le nul blanc plus que flatteur pour notre adversaire, Gil Vicente, il y a deux semaines dans notre jardin. On recevait Estoril, candidat à l’Europe comme nous. 

De ce fait, le match commençait sur les chapeaux de roues. Un premier corner pour Estoril, qui était remis en plein cœur de la surface, était dévié par notre défenseur en direction de notre cage mais notre gardien veillait (1e).

On ne pouvait pas répondre de meilleure manière puisque sur notre première offensive, une longue transversale dans le dos de la défense profitait à notre ailier, qui devançait la sortie du portier et le lobbait subtilement (4e, 0-1).

Un début de match idéal.

 

Mais très rapidement les joueurs de Lisbonne allaient réagir. Poussant notre central à sauver deux fois coup sur coup, sur la ligne de but, deux offensives lancées à la limite du hors-jeu (7e, 12e).

 

On répondait du tac-au-tac. Un centre fuyant traversait la défense visiteuse. Légèrement en retrait du point de penalty, je passais devant mon défenseur et plaçais une tête plongeante. Le cuir léchait le poteau du gardien qui n’avait pu esquisser le moindre geste (15e).

On venait de manquer une occasion de faire le break. D’autant que quelques minutes plus tard, un frisson parcourut l’équipe lorsqu’un mouvement à trois, débouchant sur un centre aux six mètres, trouva l’avant-centre d’en face. Seul, il ne put pousser dans le but vide (27e).

 

On tentait de réagir par des tentatives lointaines et non cadrées (32e, 37e).

 

Score de parité à la mi-temps.

 

Dès l’entame de la seconde période, on s’illustrait.

Suite à un corner, notre milieu à la tombée du ballon à l’entrée de la surface, tentait une première reprise; contrée. La seconde, bien que puissante, voyait le cadre se dérober (49e).

Dans la continuité, après un centre mal renvoyé par l’arrière garde aux seize mètres, je prenais ma chance d’une reprise de volée aussi soudaine que vicieuse mais le portier se couchait bien (52e).

On maintenait la pression, à l’image de notre milieu qui s’essayait à son tour. Sa reprise contrée revenait dans les pieds de notre ailier, qui ne trouvait que le petit filet extérieur (57e).

Suivit un coup franc puissant de notre meneur, qui s’en allait finir sa course sous la barre. Mais le portier en avait décidé autrement (62e).

 

Malheureusement et contre le cours du jeu, on se faisait surprendre. Après un flottement dans notre surface de réparation, l’attaquant d’Estoril surgissait pour donner l’avantage aux siens (68e, 1-2).

Dès lors on déjouait totalement, offrant des espaces à notre hôte qui n’en profitait qu’à moitié (74e, 86e) mais allait toutefois définitivement sceller l’issue de la partie sur contre (92e, 1-3).

 

Énorme désillusion sur notre pelouse…

On se devra de relever la tête dimanche prochain, sur le terrain de Belenenses. »