Vitória SC 1-2 Olympique Lyonnais

12 décembre 2013

 

« Pour cette ultime journée de la phase de poules d’Europa League, on recevait Lyon, leader du groupe, pour une affiche de gala que l’on avait à coeur de remporter pour mettre un -beau- point d’honneur à notre campagne européenne.

 

Et les premières minutes donnèrent le ton du match puisque l’on débutait cette rencontre tambours battant. Ainsi on gagnait du terrain, poussant les Lyonnais à reculer. Les premiers mouvements se mettaient en place, obligeant les visiteurs à la faute. L’une d’entre elles allait se transformer en coup franc victorieux. Le cuir frappé depuis la gauche était mal renvoyé par la défense des Gones, notre attaquant en embuscade le récupérait, amortissait de la poitrine puis réussissait sa reprise pied gauche pour l’ouverture du score (10e).

Au préalable, un but nous avait été refusé, l’arbitre préférant voir une bousculade là où le portier lyonnais avait fait une faute de main (7e). 

Nos échanges courts et rapides mettaient à mal la défense de l’OL. Comme sur ce jeu à 3, où notre relayeur me trouvait dans l’interligne. Je me retournais puis allait fixer l’arrière-garde avant de glisser le ballon à notre meneur qui arma une frappe, non cadrée (15e). Ou encore cette frappe pied gauche de notre ailier qui venait lécher le poteau du but, consécutive à un énième second ballon gagné au milieu du terrain (13e). On avait la main mise sur le jeu et une fois de plus, notre milieu de terrain me trouvait en point d’appui. D’une subtile déviation je transmettais à notre latéral gauche qui en une touche alertait dans la profondeur notre meneur de jeu. Ce dernier s’en allait défier le portier rhodanien et gagner son duel; malheureusement le ballon était sauvé in extremis sur la ligne par un défenseur (39e).

L’unique réaction lyonnaise intervenait en fin de première période, suite à une puissante frappe lointaine que notre numéro 1 détournait en corner (40e). 

 

Mi-temps, 1-0 en notre faveur même si le score aurait pu (même dû) être tout autre. 

 

On repartait à l’abordage en cette seconde période. 

Après avoir été décalé sur le côté gauche, je me trouvais en un contre un face à mon vis à vis que j’éliminais d’une feinte de centre, puis adressais un centre fuyant dans le dos de la défense… Dégagé en catastrophe en corner par celle-ci (50e).

Dans la continuité, je récupérais le ballon plein axe et m’engouffrais dans la défense rouge et blanche avant de servir notre attaquant, légèrement excentré qui tentait sa chance, mais le tir était trop croisé (53e). 

On manquait toujours de faire le break et par conséquent, le risque de se faire rejoindre au score subsistait. 

Sur un corner, le ballon traînait dans la surface, j’attaquais le ballon qui prenait la direction du but, une nouvelle fois sauvé sur la ligne, de la tête (56e). 

Les Français répondaient dans un deuxième temps. A l’entrée de la surface, suite à un corner, le tir enroulé du latéral qui prenait la direction de la lucarne était repoussé sur la barre par notre gardien qui s’était magnifiquement détendu (58e).

Le marquoir ne voulait décidément pas évoluer en notre faveur d’autant que sur un contre rondement mené, le milieu olympien était fauché dans la surface. Triple sanction : penalty, 2ème jaune synonyme d’expulsion et égalisation (60e).

Dans la foulée, j’avais l’occasion de redonner l’avantage à mon équipe, après avoir flairé le ballon dans le dos de la défense. Mais le retour du défenseur, conjugué au rebond capricieux du ballon m’empêchait de réaliser le geste juste (62e).

Une poignée de minutes plus tard, un deuxième contre meurtrier venait à nouveau nous sanctionner (64e, 1-2).

Cependant, loin d’abdiquer, on se procurait de nettes situations. A l’image de mes deux coups francs successifs. Sur le premier, excentré coté droit à vingt mètres, j’enroulais le ballon qui passait au-dessus du mur et filait en lucarne. C’était sans compter l’envolée du dernier rempart (68e). Dans la foulée, j’avais une seconde chance, cette fois-ci plus axiale. Malheureusement, mon ballon manquait de puissance pour inquiéter le gardien autant que sur mon premier essai. Un quart d’heure avant le terme, notre attaquant lançait notre ailier qui, en face en face avec le goal, ne trouvait que le poteau. 

Puis un long centre venu de la gauche trouvait notre central, seul au second poteau, qui catapultait le ballon de la tête… sur le poteau (93e). 

Fin du match. 

Beaucoup de points positifs à retirer de ce match, même si l’on retiendra forcément la défaite. 

 

Fin d’aventure européenne. On va maintenant se concentrer pleinement sur le Championnat, notamment avec deux matches importants avant la mini trêve de Noël, dont le premier ce dimanche à Arouca. »