INTERVIEW OUEST FRANCE

Son nom n’apparaît même pas dans l’effectif du Stade lavallois publié par la Ligue, alors qu’il a signé un contrat portant sur deux ans il y a un peu plus d’un mois… Chris Malonga a donné un aperçu de son talent, sur le terrain de l’AC Ajaccio, en Coupe de la Ligue, et face au Red Star. Le milieu de terrain offensif gaucher, au 85 matchs de ligue 1, a Nancy et Monaco, possède une large palette technique. Rachid Alioui n’est pas la seule pépite du Stade Lavallois, le public du Stade Francis Le Basser devrait vite s’en rendre compte.

 

Avec un match en tant que titulaire et deux entrées en jeu, fin août, êtes vous satisfait de votre montée en puissance ?

Pour être franc, en arrivant au Stade lavallois j’avais tablé sur un retour à la compétition début septembre, après une préparation tronquée suite à mon départ de Lausanne. J’ai été en avance, tant mieux.

 

À Ajaccio, en Coup de la Ligue, on vous a senti très à l’aise techniquement… 

Merci, Je me suis très bien senti, oui. Je prends du plaisir dans cette équipe.

 

Avez-vous été agréablement surpris par l’excellent début de saison du Stade lavallois ?

Pas vraiment, car j’avais vu jouer Laval lors de la première journée du championnat, Paris FC (1-1). J’en connaissais le potentiel. Cette équipe a un vrai fond de jeu, ce n’est pas donné à tout le monde.

 

C’est un peu court, un match, pour se forger des certitudes…

D’ancien Lavallois m’en avaient parlé en bien, Rippert, Sagna, Genest, Guerriero…

 

Le Stade Lavallois, c’est un tremplin pour retrouver la Ligue 1 ?

C’est un peu l’idée, oui, mais ce serait prétentieux de ma part de dire que je vais retourner en ligue 1. Je pense surtout pour l’heure à redonner au club ce qu’il m’a témoigné comme confiance.

 

Défier le leader ça vous inspire quoi ?

C’est un adversaire coriace évidemment mais on a des arguments à faire valoir. Tous les feux sont au vert. On trouve de bons enchaînements, mais dans la qualité du jeu, on peut faire encore mieux je pense. Une de nos forces c’est que les buts peuvent venir de tout le monde, à l’image de celui d’Erwan Quintin à Auxerre.

 

La pression est-elle montée, avant ce match face à Metz ?

Figurez-vous que jusqu’à jeudi, on a pas du tout discuté de l’adversaire, entre nous. On a attendu la séance vidéo du soir pour nous préoccuper du FC Metz. Ce groupe est plein d’insouciance. On ne risque pas de jouer le match avant, et c’est tant mieux. Mais ce vendredi soir tout le monde aura les dents longues.

 

Source :  Ouest france